La tradition médicale chinoise est, en Asie, à l'origine de toutes les variantes qui font la singularité, au plan de la santé, des pays qui la composent :
par exemple, l'art médical japonais ou celui de Taïwan diffèrent un peu, dans ces applications, de celui en vigueur en Chine ; les arts martiaux également se sont développés spécifiquement dans chaque pays ; c'est aussi le cas pour le Vietnam ou l'enseignement de la médecine traditionnelle est structuré en 3 parties, qui s'appuient sur le bouddhisme, le taoïsme, et le confucianisme, d'une manière particulière.

La science et la technologie

La science regroupe les théories médicales classiques telles :
l'étude du yin/yang, des 5 mouvements, de l'énergie, des méridiens, des organes-entrailles, ainsi qu'une théorie particulière : celle de l'arbre de vie, ou arbre humain.
La technologie concerne l'étude de l'arsenal thérapeutique : acupuncture, massages, phytothérapie, psychothérapie, QI KONG etc... appliqués en médecine interne ou externe, en pédiatrie, gériatrie, gynécologie, pour ne citer que ces spécialités.

Les vertus morales et l'éthique du médecin

Ici, l'étudiant apprend l'amour de l'étude des sciences et des arts, et développe la vertu d'humanité indispensable à la relation praticien-patient.

La place des Arts en Médecine Traditionnelle Orientale

Pour le praticien, être artiste lui-même ne relève pas d'une futilité ; au contraire élever la concentration, la spontanéité, l'état de "non agir" est un atout capital dans le diagnostic : le patient profite donc indirectement des facultés d'intuition de son médecin. Et pour le patient, développer les arts de manière ludique est un grand secours dans sa réhabilitation ; c'est pourquoi sont enseignés également la musique, la peinture, la sculpture, la poésie, l'art floral, l'art culinaire, l'art du thé, l'art d'aimer, tant aux médecins qu'aux patients.